
- LÀ, ÇA NE PEUT PLUS DURER !
- MARRE DE PAS AVANCER !
- À UN MOMENT IL FAUT FAIRE UN CHOIX !
- BON, QU’EST-CE QUE JE VEUX VRAIMENT ?
- GO ! CETTE FOIS JE M’ENGAGE POUR DE BON !
Comme moi, je suis sûre que tu as déjà pensé ces phrases par le passé, ou peut-être même en ce moment ?
Alors, tu ne lis peut-être pas ces mots par hasard…
Oui, je crois à la magie de l'algorithme et aux synchronicités.
Je dis ça, parce que je pense que l’état qui te conduit à devoir en arriver à prononcer les 5 phrases citées en majuscules, est un problème relativement grave que tu n’as peut-être même pas vu s’installer.
Et si tu es concerné.e en ce moment, tu seras content.e des pistes que je vais te donner sur le sujet. Sujet que je pourrais formuler par :
Sortir de la spirale infernale qui nous empêche d’avancer dans nos projets de vie ?
Parce que bon, les sentiments d’impatience, de frustration - de tristesse - de honte… On s’en passerait bien. Non ? (à moins d‘aimer le drame)
Et même si le contexte dans lequel tu te trouves n’est pas favorable, même si un changement de société en profondeur réglerait une partie du problème, tu as tout de même une marge de manœuvre par le biais de tes perceptions, ton état d’esprit et tes comportements.
J’ai remarqué dans mon expérience que quand j’étais prise dans cette situation de stagnation, d’attente, de blocage, je glissais dans un gouffre de désespoir invisible, mais bien présent.
Tu sais, le truc qui finit par te ronger en douceur, dans le confort de ton quotidien, tandis que tu continues à sourire et à essayer de rester positive ou positif ?
Quand j’étais prise dans ces filets de l’inaction, je ne m’en rendais pas vraiment compte.
J’avais juste une sensation d’attente et de fatigue et je culpabilisais beaucoup car je voyais ma situation ne pas s’améliorer, voire régresser.
Tandis que les autres avançaient dans leurs projets !
C’était terrible, parce que je savais exactement ce que je “devais” faire ou le changement à opérer.
Mais pour que ça bouge, j’avais l’impression de devoir en arriver à toucher vraiment le fond du fond, pour pouvoir taper du pied et remonter la pente glissante.
Mais je n’avais pas envie de devoir attendre de toucher le fond ! (c’est vrai, ça fait peur le fond, c’est pas confortable du tout).
Pourtant, il y a avait cette inertie puissante qui m’empêchait chaque jour d’agir.
En fait, j’avais même l’espoir que LE DÉCLIC allait arriver tout seul, un matin.
Je me disais :
“Demain j’aurai l’élan, j’aurai l’énergie.” / “De toute façon, si ça continue je n’aurai pas le choix de...” / “ Je vais passer à l’action… quand j’aurai plus de temps.” / “Ce n’est pas le bon moment.” / “Aller, la semaine prochaine, je m’y mets.” / “Je me repose un peu et c’est bon, après je me lance” / “Je devrais peut-être attendre un peu que les choses se calment”...
Et des pensées de doute s’invitaient rapidement :
“de toute façon, ce n’est peut-être pas la bonne idée, le bon projet, la bonne solution…” / “si je devais vraiment aller par là, ce serait plus fluide…”
Alors niveau blocages et bonnes excuses, là on était vraiment pas mal !
Mais jusqu’à quel point de mal être faut-il en arriver pour avoir LE DÉCLIC ?
Désolée, mais je crois qu’il n’y a pas de réponse générale.
Personnellement, est-ce que j’ai touché le fond la dernière fois que c’est arrivé ? Oui.
Mais est-ce que c’était le fond du fond ? Non, bien sûr.
La descente aurait toujours pu être pire.
D’ailleurs y a-t-il un fond au fond ?
Hé bien, je dirais qu’il y a plusieurs fonds !
Comme un millefeuille.
Il y a toujours une couche supplémentaire à craquer en dessous de celle que l’on vient de craquer.
(Je ne suis pas experte en millefeuille, je n’aime pas ça haha, donc il n’y a peut-être pas tant de couches que ça, mais c’est l’exemple qui m’est venu.)
Par contre en dessous de la pâte, à un moment il y a une assiette. Donc il y a un bien un fond après lequel on n’est plus dans le millefeuille, on est passé dans un autre monde…
Mais restons dans les multiples couches du millefeuille de la vie, car chaque couche a le croustillant nécessaire pour rebondir ou s'appuyer pour remonter.
Le DÉCLIC de la remontée peut se faire à n’importe quel niveau de fond : au bout d’une, deux, trois ou dix couches de feuilleté.
Et selon moi, ce qui déterminera où et quand se passera ton DÉCLIC, c’est le CHOIX que tu feras.
Malheureusement, ce n’est pas simplement un choix conscient de la raison qui dit : “aller, ce serait bien que maintenant… donc je choisis de…”
Il y a évidemment un peu de cela. Mais pas que, ce serait trop facile...
Ce qu’il y a, c’est aussi le CHOIX de ton âme.
C’est à dire que tu as beau mettre toute la volonté du monde dans ton choix pour vivre ta nouvelle vie, il se peut que ton âme (ou quelque chose de plus grand encore) décide que ce n’est pas encore maintenant.
Pas parce qu'elle est sadique et aime te voir galérer, non non.
Mais parce qu’elle estime tu n’as pas encore bien compris l’apprentissage, pas assez appris, pas assez vécu les émotions, pas assez compris la leçon de vie du plus profond de ton être.
Là dedans, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle.
La mauvaise, c’est que le moment de ton DÉCLIC est hors de ton seul contrôle, tu ne décides pas exactement quand le petit nuage gris te quitte et que le soleil t’invite à danser à nouveau.
La bonne, c’est que tu peux avancer un peu plus vite dans le jeu de l'âme si tu suis ces pistes :
* Prendre un temps pour revenir à soi et reconnaître factuellement la position dans laquelle tu te trouves. Fini la tête dans le sable et le déni.
* Déculpabiliser et sortir de la honte en osant parler de ta situation à des personnes non jugeantes. Fini de rester seul.e avec tes difficultés.
* Reprendre ta part de responsabilité. TA part, ni plus, ni moins. Fini le rôle de victime du sort ou de coupable de tous les maux de la terre.
Factuellement, tu sais ce que tu fais ou ne fais pas en vue de réaliser tes objectifs.
* Te demander ce que tu veux vivre et identifier quelles actions, comportements et cognitions te rapprocheront de ton désir. Fini d’attendre que l’extérieur décide pour toi. Fais TON choix pour la suite de TA vie.
* Vivre ta vie, à chaque étape, à chaque pas du chemin et surtout, vivre tes émotions. Fini de garder en permanence ton masque et ton armure de warrior. Respire, vibre, bouge en toute vulnérablité…
* Exprimer, communiquer encore, pour donner, transmettre, valider, terminer le processus et passer à la prochaine étape. Fini de te censurer au moindre doute.
Ces étapes vers ton Déclic, c’est beaucoup plus simple à traverser quand tu te fais accompagner.
Alors si tu veux faire appel à une experte du sujet (qui connaît bien le processus pour l’avoir vécu elle-même) ben je suis là !
Réserve ton entretien gratuit pour faire le point et voir si on peut travailler ensemble ici :
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